C'est en juillet 2004 que la dernière attaque mortelle d'un requin sur un surfeur en Australie à eu lieu! "Un homme qui c'est fait attaquer par deux Grands Blancs!"
En effet, dans certains pays "à des horaires précis" il est fortement déconseillé aux plongeurs et aux surfeurs d'aller pratiquer leur sport favoris, mais cela n'est pas forcement toujours respecté! "
La plupart des agressions se sont produites entre 14h et 18h
Souvent les blessures causées sont telles qu'elles nessécitent l'emputation des membres.
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article tf1:
Chasse au requin tueur en Australie
Le chef du gouvernement de l'Etat d'Australie-Méridionale a ordonné que soit tué le requin blanc de 5 m de long qui a dévoré Nick Peterson, un adolescent de 18 ans dont les restes ont été retrouvés au large d'Adélaïde. Le grand requin blanc est une espèce protégée en Australie mais une autorisation spéciale a été accordée.
Le père de la victime, Phil Peterson, a toutefois défendu le droit des requins à exister dans leur milieu naturel. "La mer est le domaine des requins. Je ne suis pas partisan d'une élimination aveugle. Les requins doivent être admirés, appréciés et respectés. Nick le savait", a déclaré le père de l'adolescent.
Jusqu'à 10 m de long
Les autorités avaient cru dans un premier temps que deux requins s'étaient attaqués au jeune homme mais sont revenus sur leurs déclarations. Elles ont expliqué que des témoins s'étaient trompés en raison de la taille énorme du requin qui leur avait fait croire qu'il s'agissait de deux squales. Les grands requins blancs peuvent atteindre 10 m et peser jusqu'à une tonne et demie.
La scène s'est déroulée sous les yeux horrifiés de camarades de l'adolescent qui se trouvaient à bord du bateau qui le tirait tandis que sur la plage, des centaines de baigneurs cherchaient un peu de fraîcheur dans l'été austral. Les plages sont restées ouvertes après l'incident mais des mises en garde ont été publiées et certaines manifestations nautiques ont été annulées.
Deuxième attaque mortelle
Il s'agit de la seconde attaque mortelle de requin en Australie depuis la mort, samedi, d'un plongeur. Mark Thompson, 38 ans, faisait de la chasse sous-marine dans la Grande Barrière de corail à 75 km au nord de Cairns. Au total huit personnes ont été tuées par des squales dans les eaux australiennes depuis 2000. Les environs d'Adélaïde sont connus pour abriter des requins blancs bien que la dernière attaque mortelle avant celle de jeudi remonte à 14 ans.
Des experts ont démenti que les requins soient devenus des mangeurs d'hommes. Un spécialiste, Rodney Fox, a déclaré qu'ils prenaient en fait les nageurs pour des mammifères marins comme les phoques. "Il n'y a jamais eu de cas de requin prenant goût à la chair humaine", a-t-il affirmé. Une écologiste, Jane Corin, a par ailleurs fait valoir que les requins jouaient un rôle important en tant que prédateurs pour "préserver les mers de maladies et d'animaux blessés".
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Rodney Fox réalisateur de films et organisateur de nombreuses expéditions consacrées au Grand Requin Blanc, a eu beaucoup de chance ce jour là!!
Rodney Fox a raconté à Jean-Michel Cousteau son attaque de Décembre 1963 :
"La compétition avait débutée depuis environ quatre heures et je plongeais en apnée à 1000 mètres au large de la côte. Quelques quarante chasseurs sous-marins faisaient de même, et, en raison du nombre de prises, du sang s'était répandu dans l'eau en quantité inhabituelle. J'étais près de gagner, car j'avais harponné plus de poissons qu'aucun autre. Ayant repéré un "morwong" (grand poisson des profondeurs ressemblant à une perche) je m'en approchais pour porter le coup fatal qui m'assurerait la victoire. Mon bras gauche levé pour plus de stabilité, j'armai mon fusil afin de tirer.
Brusquement je reçois de plein fouet un coup violent dans la poitrine, je pers mon fusil et mon masque, et me retrouve filant à toute vapeur. Je comprends vite qu'il doit s'agir d'un requin et qu'il me tient comme un os dans la gueule d'un chien; alors je me mets à lui cogner sur la tête, cherchant les yeux, seuls points vulnérables. Il recule soudain. Pour parer le coup, je lance violemment ma main en avant, et la voici qui disparaît, happée par ses dents. Il faudra 97 points de suture pour la recoudre. Vite, je retire la main avant qu'il n'en fasse qu'une bouchée. J'ai une idée : je vais le serrer aussi fort que possible. Je mets les deux bras autour de son corps, loin de sa tête pour qu'il ne puisse pas me mordre. Mais je suis en apnée et je commence à étouffer. Je lâche le requin et me propulse de toutes mes forces vers la surface. Je prends deux ou trois grandes goulées d'air, puis je regarde vers le bas. Ce que j'ai vu à ce moment là, jamais je ne l'oublierai. Le cauchemar... celui qui nous hante tous. Juste au-dessous, l'eau était rouge de sang et une énorme gueule arrivait droit sur moi, grande ouverte, pour me dévorer. Le comble de l'horreur.
Je décoche un coup de pied aussi fort que possible, il s'esquive et commence à me tourner autour. Au lieu de me mordre, il engloutit un flotteur en nylon que je tire derrière moi, auquel est accroché un poisson. Il continue à tourner et arrive à la fin de la corde en nylon qui relie le flotteur à ma ceinture et me hâle soudain vers le fond. Le requin va de plus en plus vite, m'entraînant dans une valse démente. Je tente de défaire ma ceinture pour me libérer, mais la boucle de sécurité à glissé et se trouve derrière mon dos, hors de portée. Je suffoque... C'est la fin, je vais mourir noyé ou blessé à mort.
Soudain, la corde de nylon se rompt net. Le requin, en me mordant la première fois, l'a sans doute à demi sectionnée. Elle a cédée sous l'effet
de la pression, et me voilà libre. Je regagne la surface comme je peux et je me mets à hurler de toutes mes forces : UN REQUIN ! UN REQUIN !... Par miracle, un bateau de sauvetage avait remarqué les nuages de sang et se dirigeait vers moi au moment où je refaisais surface. Je fus vite repêché et ramené au rivage; le sang coulait à flots de ma combinaison de plongée. Tout en maintenant mes intestins, on me transporta d'abord dans la voiture, puis dans une ambulance, et je fus admis au service des urgences d'un hôpital moins d'une heure après l'attaque. Les dents du requin blanc avaient creusé des trous béants dans mon torse, mettant à nu mon estomac, mes poumons et mes côtes, presque toutes cassées. Le cercle de morsures s'étendait jusqu'à mon bras gauche, qui était ouvert jusqu'à l'os. Il fallut 462 points de suture."
( source : "le grand requin blanc" de JMCousteau et
Mose Richards aux éditions Robert Laffont )